Mal de dos
Le mal de dos est l’un de nos points faibles. Rien d’étonnant, étant donné la complexité de la colonne vertébrale, avec ses vertèbres, ses disques, ses nerfs, ses muscles et ses ligaments. La douleur peut se manifester à n’importe quel endroit de la colonne, parfois sans raison apparente. Cependant, c’est dans le bas du dos, au niveau des lombaires, qu’on a le plus souvent mal, cette région supportant l’essentiel de notre poids.

Ce qu’est le mal de dos
Le dos humain est composé d’os reliés de façon très complexe, d’un tissage élaboré de ligaments, tendons et muscles, et de disques caoutchouteux qui les isolent de la moelle épinière, laquelle est essentiellement une continuation de cerveau et est reliée à un vaste réseau de terminaisons nerveuses. Jour et nuit, cette merveilleuse mécanique est soumise aux forces de la pression, à la torsion et au fléchissement. Il n’est donc pas surprenant que les choses aillent de travers à l’occasion. Le mal de dos en est l’inévitable conséquence, qu’il s’agisse d’une foulure d’un ligament, d’un froissement musculaire, d’une hernie discale, du pincement d’un nerf ou d’une irritation d’une articulation.
Personnes à risque de mal de dos
On court plus de risques d’avoir mal au dos si on adopte une mauvaise posture, si on fait de l’embonpoint ou si on est constamment stressé. Des maladies telles que l’ostéoporose, l’arthrite et même le cancer métastatique augmentent également le risque.
Traitement du mal de dos
Ce qui constitue un bon traitement pour les uns ne l’est pas nécessairement pour les autres. Dans le cas d’une crise aiguë, la meilleure chose à faire est de passer un jour ou deux (tout au plus) au lit si vous croyez en avoir besoin, et de prendre des médicaments en vente libre pour atténuer la gêne et réduire l’inflammation. Les relaxants musculaires peuvent soulager les spasmes douloureux. Il est bon aussi d’appliquer des compresses froides de façon intermittente pendant 48 heures, puis de la chaleur. Dès que vous le pouvez, levez-vous et bougez. La douleur intense diminue habituellement en quelques heures et dans les deux semaines qui suivent, votre état ne cessera de s’améliorer. Dans la plupart des cas, on peut compter sur une guérison complète au bout de six semaines; cependant, les ligaments étirés ou les muscles froissés pourraient mettre douze semaines à guérir. Une fois la douleur disparue, évitez les corvées exigeantes et les sports vigoureux pendant au moins deux semaines.
Si votre dos continue de vous faire mal, consultez votre médecin. (Allez-y plus tôt si vous éprouvez de l’engourdissement au niveau d’un pied ou une sensation de picotement dans les fesses ou les jambes, ou si vous avez du mal à uriner ou à déféquer, signes de sciatique.) Pour traiter la douleur chronique du dos, le médecin vous prescrira un AINS ou un opacié tel que le Vicodin, ou encore, vous suggérera de consulter un physiothérapeute. Dans de rares cas, l’intervention chirurgicale sera nécessaire. La chose la plus importante, c’est d’être proactif et d’explorer les changements que vous pourriez apporter à votre mode de vie pour soulager votre mal. De nombreux experts insistent sur l’importance de briser le cercle vicieux de la douleur chronique : la blessure mène à la douleur qui conduit elle-même à la tension musculaire; suivent ensuite les émotions négatives (peur, anxiété, irritation), qui engendrent les pensées négatives (inquiétude, pessimisme). Cette «garde émotionnelle» et les limitations subséquentes de l’activité physique que l’on s’impose font perdre aux muscles leur force et leur souplesse. À un certain point, même la plus petite blessure peut déclencher le cycle de nouveau.
Médicaments contre le mal de dos
L’acétaminophène (Tylenol) est l’un des premiers médicaments à prendre en cas de mal de dos. Sans danger, il peut soulager la douleur légère ou modérée. Mais si l’inflammation vous cause de la gêne, un AINS pourrait être plus efficace. Ce type de médicament calme l’inflammation et inhibe les récepteurs de la douleur. L’aspirine, l’ipuprofène (Advil, Motrin), le naproxène (Aleve, Naprosyn) et le ketoprofène (Orudis) constituent de bons choix. Il vous faudra peut-être en essayer plus d’un avant de savoir lequel peut soulager votre mal de dos.
Cependant, les AINS peuvent irriter le tractus gastro-intestinal et leur emploi à long terme peut entraîner des saignements d’estomac. Les formes gastrorésistantes semblent produire moins d’effets indésirables. Le risque variant d’un médicament à l’autre, consultez votre médecin si celui que vous prenez vous cause des problèmes. Vous pourriez le remplacer par un autre que vous tolérerez mieux. Les AINS de la famille des inhibiteurs de la C0X-2 (Celebrex, Bextra) pourraient constituer une meilleure solution pour vous.
Si votre mal de dos est accompagné de spasmes musculaires, vous pourriez bénéficier des effets d’un relaxant musculaire. Ce type de médicament déprime le système nerveux, obligeant les muscles à se détendre. Certains médecins répugnent à en prescrire du fait qu’ils freinent un mécanisme de défense essentiel : la tension des muscles du dos qui protège les disques ou les vertèbres endommagés. Par conséquent, ne prenez de la cyclobenzaprine (Flexeril), du diazépam (Valium), du carisoprodol (Soma) ou du méthocarbamol (Robaxin) que pendant quelques jours. Il faut savoir qu’ils peuvent tous provoquer diverses réactions, notamment de la somnolence, des vertiges et de la sécheresse de la bouche.
Vous ne devriez prendre des opiacés qu’au tout début, quand votre douleur est aiguë. Ces médicaments agissent en diminuant la réponse de l’organisme à la douleur, mais ils peuvent entraîner la dépendance. Les plus communs sont la codéine, l’hydrocodone (Vicodin), l’oxycodone avec acétaminophène (Percocet) et l’oxycodone avec aspirine (Percodan). Plusieurs, particulièrement ceux qui souffrent de douleur chronique, préfèrent les opioïdes à action prolongée, tels l’oxycodone (OxyContin) et la morphine (MS Contin), tous deux à libération soutenue; on a donc à en prendre qu’aux douze heures. Certains médecins sont plutôt défavorables à l’utilisation des opiacés pour soulager le mal de dos du fait qu’ils peuvent vous enlever toute votre énergie alors que vous devriez plutôt être debout et en train de vous activer. De plus, ils peuvent provoquer, entre autres effets indésirables, de la somnolence, des maux de tête, de la constipation et de la nausée.
Ne soyez pas étonné si votre médecin vous prescrit des antidépresseurs alors que vous ne vous sentez pas particulièrement déprimé. Pour certaines personnes, ces médicaments sont aussi efficaces pour soulager la douleur que les analgésiques classiques. Vous tirerez probablement le meilleur parti de faibles doses d’un antidépresseur tricyclique (Elavil, Endep, Norpramin), mais il faut savoir que les effets indésirables (vertige, somnolence sécheresse de la bouche) peuvent être pénibles. Les nouveaux antidépresseurs ISRS (Prozac, Zoloft, Paxil) en présentent moins, mais il n’est pas certain qu’ils soulageront votre mal de dos.
Changements dans le mode de vie
Quand on a mal au dos, on a habituellement le réflexe de s’allonger. Si c’est votre cas, placez un oreiller entre vos genoux et adoptez la position fœtale, ou étendez-vous sur le dos en pliant les genoux et en supportant vos jambes à l’aide de deux oreillers. Aussitôt que vous en êtes capable, sortez du lit et bougez. L’activité physique fortifie et assouplit les muscles. S’il est vrai que les médecins recommandaient autrefois aux personnes souffrant de mal de dos de rester au lit, aujourd’hui, ils pensent plutôt que cela retarde la guérison et le retour à la vie normale. Seuls ceux qui sont affligés d’un problème au niveau d’un disque devraient garder le lit plus de quelques jours.
Suite à une blessure, appliquez une compresse froide toutes les deux heures durant les heures d’éveil. Le froid bloque temporairement les signaux de douleur que reçoit le cerveau et ralentit la circulation sanguine, diminuant l’enflure et les saignements internes. Utilisez un bloc réfrigérant, un sac de légumes surgelés, de la glace enfermée dans une serviette humide, ou appliquez un glaçon sur la partie blessée. Ne faites ce traitement que par périodes de 10 ou 15 minutes à la fois.
La chaleur n’est efficace que 48 heures après le déclenchement de la douleur (ou lorsque cette dernière est chronique). Elle exerce une action analgésique et stimule la guérison en augmentant la circulation sanguine à l’endroit touché. Vous pouvez utiliser une bouillotte, une compresse chaude, un coussin chauffant (réglé à température moyenne) ou prendre une douche chaude ou un bain chaud. Faites ce traitement quatre fois ou moins par jour, en ne dépassant pas les 30 minutes chaque fois.
Dès que vous allez mieux, il est essentiel de faire de l’exercice. N’attendez pas plus de deux semaines après vous être blessé pour vous mettre à l’aérobique léger, par exemple la marche ou le vélo. Ajoutez graduellement à ce programme des exercices qui fortifieront les muscles de votre dos et de votre abdomen, et des étirements doux qui étireront votre colonne et diminueront la compression de vos artères. Évitez les secousses, les bonds ou tout autre mouvement qui pourrait vous causer de la douleur. Un programme quotidien d’étirements et d’exercices peut faire toute la différence si votre mal de dos devient chronique.
Interventions pour le traitement du mal de dos
Environ 30% des personnes qui souffrent de lombalgie consultent un chiropraticien ou un ostéopathe pour recevoir des traitements de manipulation rachidienne, dans le but d’obtenir un soulagement de leur douleur. Les résultats d’études indiquent que c’est une bonne façon de soulager la lombalgie aiguë, particulièrement dans les premières semaines qui suivent l’accident. Dans une revue d’études, on a découvert que la manipulation rachidienne (effectuée par un chiropraticien ou un ostéopathe) augmentait de presque 20% les chances de guérir d’une lombalgie aiguë deux ou trois semaines après avoir subi une blessure. Son but est d’augmenter votre force et votre souplesse, et de vous permettre de retrouver une parfaite forme physique. Certains physiothérapeutes pratiquent également ce type d’intervention.
Les chiropraticiens se concentrant essentiellement sur le dos, ce sont eux que l’on devrait consulter en priorité pour un mal de dos. À la première visite, on vous examinera à fond et vous fera peut-être passer une radiographie ou, si on suspecte une hernie discale, une IRM. Cet examen est nécessaire, les chiropraticiens étant bien conscients que la manipulation rachidienne peut faire plus de mal que de bien si la douleur résulte d’un trouble tel que l’ostéoporose, une hernie discale, une fracture vertébrale, une infection de la moelle épinière ou une tumeur. Pour obtenir des résultats tangibles, il vous faudra suivre le traitement chiropratique pendant environ quatre semaines. Si, au-delà de cette période, vous n’allez pas mieux, il y a peu de chances qu’il puisse vous être d’une quelconque aide.
Pour soulager les symptômes et briser le cycle de la douleur, certains médecins recommandent les injections d’anesthésiques, de blocs nerveux ou de stéroïdes au niveau des points «gâchette» situés le long de la colonne. On a expérimenté les injections d’eau salée et de la toxine du botulinum (Botox), mais les résultats de cette technique quant à ses bienfaits à long terme sont mitigés. Autre intervention : l’électrostimulation de la moelle épinière. De nombreuses personnes souffrant de douleur chronique suite à une intervention chirurgicale au niveau du dos ou de la jambe (sciatique), y trouvent un soulagement. Il s’agit de bloquer les signaux de douleur en stimulant la moelle épinière avec des impulsions électriques émises par un générateur d’impulsions implanté chirurgicalement. Un générateur externe permet de déclencher les impulsions électriques lorsque la douleur est trop forte.
Lorsque la douleur persiste, de nombreuses personnes songent à l’intervention chirurgicale. Cependant, dans la majorité des cas, ce n’est pas une bonne solution; on la recommande d’ailleurs nettement moins qu’on le faisait auparavant. Moins de 5% de ceux qui souffrent de mal de dos constituent de bons candidats; ce sont essentiellement des personnes affligées d’une hernie discale, d’une sténose (rétrécissement) du canal médullaire, de sciatique ou d’un autre problème structurel. L’intervention peut apporter un soulagement de la douleur mais les résultats à long terme ne sont, à toutes fins pratiques, pas différents de ceux que l’on obtient avec les autres traitements. Avant d’opter pour l’intervention chirurgicale, demandez l’opinion de deux ou trois chirurgiens qualifiés.
Si l’hernie discale cause des dommages aux nerfs, la discectomie pourrait être indiquée. Dans ce type d’intervention, le chirurgien pratique une incision dans les couches externes du disque pour en retirer le cœur gélatineux, ce qui permet de soulager le nerf comprimé. Il se peut aussi qu’il doive pratiquer l’ablation d’une partie de la vertèbre (laminectomie). La discectomie peut toutefois entraîner des problèmes du fait de la pression supplémentaire qui s’exerce sur les autres disques et des changements apportés à la structure générale de la colonne.
On a également mis au point un certain nombre de techniques moins effractives. L’une d’elles consiste à injecter de la chymopapaïne, enzyme extraite de la papaye, dans le disque malade pour en favoriser la dégradation. Ce traitement est efficace dans 70% des cas, mais il comporte des risques, certaines personnes réagissant mal (notamment, en développant une grave allergie) à l’enzyme. On le pratique surtout à l’étranger. Une autre approche consiste à pratiquer une petite incision et à insérer une sonde dans le disque afin d’en enlever une partie. Enfin, une troisième technique, controversée celle-là, a recours à des rayons laser pour brûler le disque. Son taux de réussite varie considérablement.
Approches alternatives pour le traitement du mal de dos
L’acupuncture est très populaire pour soigner le mal de dos. Se fondant sur une théorie de la médecine traditionnelle chinoise qui veut que le douleur survienne lorsque l’énergie (Qi) du corps circule mal, cette approche consiste à implanter 10 à 15 très fines aiguilles dans le dos et dans d’autres parties du corps pour en rétablir l’équilibre. On ne sait pas par quel processus exactement cette pratique permet de soulager la douleur. Les médecins occidentaux pensent que l’implantation d’aiguilles force le système nerveux à libérer des endorphines, substances chimiques qui bloquent le signal de douleur. Chose certaine, de nombreuses personnes éprouvent un soulagement bien réel, quoique temporaire. Pour accroître les effets du traitement, l’acupuncteur pourra stimuler électriquement les aiguilles, les chauffer ou leur imprimer des mouvements de rotation. Pour l’acupression, une technique apparentée, on applique plutôt une pression continue sur un point d’acupuncture et on le masse pendant trois à cinq minutes afin de stimuler le Qi.
On a également recours à la massothérapie, technique qui consiste à manipuler les muscles afin de diminuer la tension dans le dos. Le mouvement des muscles confond les signaux de la douleur, du moins temporairement. Il est important de faire affaire avec un massothérapeute accrédité ayant reçu une formation professionnelle.
Les techniques de relaxation telles que le yoga, le tai chi, l’imagerie guidée ou la méditation pourraient vous aider à briser le cercle vicieux de la douleur chronique. La réponse métabolique à la méditation, qui est à l’opposé de la réponse au stress, renverserait les effets de ce dernier sur l’organisme. Quant au biofeedback, il peut vous aider à trouver des moyens de mieux détendre votre corps. Des senseurs électroniques mesurent les diverses fonctions corporelles, par exemple la tension musculaire, la fréquence du pouls et le rythme respiratoire tandis que vous expérimentez diverses méthodes de relaxation. À la longue, vous apprendrez à réguler consciemment les niveaux de stress de votre corps sans avoir recours aux senseurs. Par ailleurs, la thérapie cognitivo-comportementale s’est avérée très utile pour le mal de dos chronique. Elle permet de prendre conscienc de ses émotions et offre des outils pour gérer son stress et faire face à ses sentiments d’impuissance et de dépression.
Questions à poser à votre médecin
- Quand cesserai-je d’avoir mal au dos? Y a-t-il quelque chose que je puisse faire pour accélérer le processus?
- Devrais-je passer une radiographie du dos? Une IRM?
- Se peut-il que mon mal de dos soit causé par une autre maladie?
- Que devrais-je savoir avant de subir une intervention chirurgicale?
Vivre avec le mal de dos
Voici quelques conseils qui vous aideront à mieux supporter votre mal de dos:
- Alternez les médicaments. Comme l’acétaminophène et les AINS agissent de façon différente, vous pouvez les jumeler sans risque afin d’obtenir plus de soulagement. Un AINS à action prolongée tel que l’Aleve constitue un bon complément au Tylenol, à action rapide mais courte.
- Portez un corset lombaire. Si vous devez rester debout ou assis la plupart du temps, ou si vous devez lever des objets lourds, le corset pourrait vous être utile. Bien ajusté et porté adéquatement, il vous supportera et vous réconfortera, mais il ne faut pas en abuser car ce genre de support limite les mouvements, affaiblit les muscles et renforce le sentiment que le dos a besoin de protection.
- Gérez votre anxiété. L’anxiété peut empirer le mal de dos, perpétuant même le problème. Les anxiolytiques (habituellement des benzodiazépines) vous seront utiles à cet égard bien qu’il existe un réel risque de dépendance. Par contre, les antidépresseurs de la famille des ISRS pourront aussi soulager votre anxiété sans risque de créer une dépendance.
- Essayez la méthode Alexander. Les personnes formées dans cette méthode de rééducation de l’esprit et du corps ont recours à des directives verbales et au toucher léger pour vous aider à réaligner votre têtre, votre cou et votre colonne. L’objectif est de remplacer les mauvaises habitudes posturales par des bonnes.
- Méfiez-vous des cures miracles. Il n’y en a pas. Le mal de dos est trop complexe pour répondre à de simples traitements. On pense notamment à la traction spinale, aux aimants bipolaires permanents et aux injections facettaires (injection de stéroïdes ou d’anesthésiques dans l’articulation entre deux vertèbres contiguës).
Prévention du mal de dos
- Tenez-vous droit quand vous êtes debout. Redressez les épaules et rentrez le ventre. Lorsque vous devez rester debout pendant de longues périodes, bougez fréquemment et balancez-vous d’un pied sur l’autre. Si vous vous tenez souvent au même endroit, par exemple devant l’évier pour faire la vaisselle, posez un pied sur le barreau d’un tabouret ou sur la marche d’un petit escabeau afin d’atténuer la pression qui s’exerce sur le bas de votre dos.
- Asseyez-vous correctement. Votre chaise devrait avoir un dossier qui supporte bien votre dos et un siège ferme. Les accoudoirs aident aussi. Placez un coussin, un rouleau lombaire ou une serviette roulée dans le bas de votre dos. Si vous devez rester assis longtemps, levez-vous toutes les 20 minutes pour vous étirer.
- Surveillez votre manière de soulever les objets. Ne vous courbez pas au niveau de la taille. Plutôt, mettez-vous à genoux ou accroupissez-vous et utilisez les muscles de vos cuisses pour soulever l’objet et contractez vos muscles abdominaux. Pour déposer l’objet ailleurs, ne tordez pas votre dos, tournez plutôt votre corps au complet.
- Dormez correctement. Votre matelas devrait être ferme; au besoin, mettez une planche de raffermissement dessous. Dormez sur le côté, jamais sur le ventre, les jambes repliées et mettez un petit coussin entre vos genoux. Ou, dormez sur le dos en plaçant un gros coussin sous vos genoux.
- Restez calme. Le stress émotionnel intense exerce un effet néfaste sur le corps, provoquant, à la limite, des spasmes des muscles dorsaux. Adoptez un programme régulier de techniques de gestion du stress comprenant par exemple du yoga, des exercices de respiration profonde et de la méditation.
















